18 février 2008
Google Company cherche d’autres créneaux

Crédits photo : sponch
Selon New York Times, Google
company tente de gagner du terrain par rapport à Wikiepdia en matière de
collecte d’informations. Le projet est baptisé « Knol » est sera sous
forme d’encyclopédie à caractère collaboratif, apte à rassembler un maximum d’articles
qui couvrent tous les domaines.
Ce qui fait la différence par rapport à Wikipedia c’est la possibilité de réédition de tout article par n’importe quel utilisateur y compris un éventuel ajout de commentaires par les visiteurs.
Espérons que ce concept apporte des nouveautés assez satisfaisantes !
17 février 2008
Testez-vous !

Crédits photo : isabelucha
Une énigme que j’ai pu découvrir récemment. Elle est l’œuvre
d’Albert Einstein.
Les faits:
1. Il y a cinq maisons de 5 couleurs différentes.
2. Dans chaque maison vit une personne de nationalité différente.
3. Chacun des 5 propriétaires boit un certain type de boisson, fume
un certain type de cigares et garde un certain animal domestique.
La question: Qui a le poisson?
Quelques indices:
1. L'Anglais vit dans une maison rouge.
2. Le Suédois a des chiens comme animaux domestiques.
3. Le Danois boit du thé.
4. La maison verte est à gauche de la maison blanche.
5. Le propriétaire de la maison verte boit du café.
6. La personne qui fume des Pall Mall a des oiseaux.
7. Le propriétaire de la maison jaune fume des Dunhill.
8. La personne qui vit dans la maison du centre boit du lait.
9. Le Norvégien habite la première maison.
10. L'homme qui fume les Blend vit à côté de celui qui a des chats.
11. L'homme qui a un cheval est le voisin de celui qui fume des Dunhill.
12. Le propriétaire qui fume des Blue Master boit de la bière.
13. L'Allemand fume des Prince.
14. Le Norvégien vit juste à côté de la maison bleue.
15. L'homme qui fume des Blend a un voisin qui boit de l'eau.
Cette énigme a été posée par A. Einstein au début du siècle
dernier. Selon lui 98% des gens sont incapables de la résoudre.
Faites-vous parti des 2% qui sont capables ? Bon courage et surtout,
N’ABANDONNEZ PAS !
Le blog : arme mercatique à double tranchants

Crédits photo : Travesura
Un nombre croissant d’entreprises s’aventurent dans la blogosphère. Il s’agit d’un engagement proprement lié à l’afflux que connaissent les différentes actions mercatiques. L’exemple des entreprises qui ont eu l’épée de Damoclès au-dessus de la tête ne peut être négligé.
A présent on assiste à l’émergence de nouveaux intrus qui squattent de plus en plus la blogosphère en l’occurrence « Les marques commerciales ». Ainsi, le principe des blogs corporate a vu le jour aux Etats-Unis, actuellement il est difficile d’en recenser le nombre. Et par conséquent, l’image des firmes mondiales ne se limitent plus aux supports traditionnels (communiqué de presse, dépliant commercial …), mais on penche plutôt vers un moyen facile à mettre en place et capable de générer un dialogue avec la clientèle.
Les « blogs de marque » accaparent la part la plus importante. En Europe, il s’agit d’une donne inaccoutumée, voire inexistante. Au premier lieu, on prétend que le phénomène demeure largement Américain. Les entreprises se voient menacées par les blogs qui risquent de modifier leurs images de marque.
De ce fait, plusieurs agences conseils en communication et marketing ont été fondées. Ces dernières visent à soutirer le maximum de bénéfices du Web : un buzz positif à travers les blogs les plus influents en vue d’établir une situation de dialogue et d’observation tout à fait correcte. (l’exemple de buzzparadise).
Cela dit que, le blog de marque indépendant ou non de l’entreprise peut s’avérer un moyen extrêmement porteur : on admet qu’il s’agit d’un risque pour l’entreprise, néanmoins c’est une opportunité pour mieux reconnaître et fédérer une communauté existante autour de la marque à moindre coût.
Le Web2.0 : une nouvelle alternative !

Partant des principes de partage et de l’acheminement des données vers tout internaute, le web2.0 semble marquer une nouvelle ère. La remuante utilisation de la toile a permis l’apparition non seulement d’une nouvelle collection de sites dynamiques, mais une sorte de systèmes d’exploitations en ligne pour ce qu’on appelle communément « applications web ».
Il s’agit en quelque sorte d’une ligne de conduite agencée de la plus efficace des manières et qui risque _ à long terme_ de remplacer le tas d’applications dites « statiques » qui truffent nos machines !
Pour ce qui est des partisans de l’approche du web2.0, on pense que cette nouvelle tournure s’oriente beaucoup plus vers des interférences entre les internautes adhérents à un ou plusieurs groupes en ligne (facebook, flickr, netvibes…etc.). Ainsi l’utilisation de supports graphiques « attrayant » apparaît que le principal biais permettant de garantir une diversité des supports.
La problématique qui s’impose, est l’absence d’une convenance relative à une définition au sens « propre » et « général » de cette nouvelle génération du web. On reste sceptique !