14 novembre 2006
La cigarette: entre plaisirs et périls

Certains disent qu’elles octroient un plaisir démesuré pour s’apaiser au cas où on se sent las. D’autres affirment qu’elle est leur source de bonheur, d’affection et de relâchement. Néanmoins, c’est un fléau qui ravage jour après jour nos établissements scolaires. Nos jeunes semblent y trouver un remède pour leurs calamités voire une médication des moments les plus torrides. On a tendance à percevoir que le fait de fumer une clope, comme diront les jeunes, est une manière de déclencher un défi pour partir à la mendie de copieux désirs éventuels et donc affronter les nombreuses méditations générées par leur entourage, notamment par les parents. Le choix de réagir de cette façon, démontre que l’imitation et l’initiation sont les deux principaux facteurs qui procréent cette revendication.
En outre, l’avidité de cette consommation ne cesse de s’accroître pour des raisons multiples liées à l’éducation, l’influence de l’entourage, des parents, des amis…etc.
Par exemple, un lycéen peut demander l’approbation de sortir au professeur en plein cours, et prendre sa dose qu’il estime bénéfique. Le même modèle est appliqué pour Lmaajoun (une sorte de mélange spécial) dont la consommation se réalise même en classe !
Une meilleure compréhension des faits les plus tenaces de cette situation est la plus appuyée pour sauver toute une génération de l’affliction.
L’adolescence reste l’age des découvertes, des tentations, des désirs, des expériences, en fait c’est le point de départ où chaque jeune débute la formation de son caractère, son charisme et bien évidemment sa personnalité.
Je vous donne la parole
N.B: Un dossier complet sur la drogue a été élaboré par Mourad sur http://jim.5maroc.be